La stratégie présidentielle de François Mitterrand en 1988

Olivier Rouquan, « La stratégie présidentielle de François Mitterrand en 1988 », dans Parlement[s], « Les politiques au pied du mur », n° 7, novembre 2007.


Ce numéro de Parlement[s] étudie les « Politiques au pied du mur ». Au travers d’itinéraires, individuels ou collectifs, de moments particuliers et des campagnes, il veut saisir quels sont les ressorts de l’engagement politique. Issu en grande partie des communications présentées lors du séminaire mensuel du Comité d’histoire parlementaire et politique, il en reflète à la fois la cohérence et la diversité.

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Michel Rocard : « la pré-campagne médiatique est une forfaiture »

Olivier Rouquan, Entretien avec Michel Rocard, Sens Public, 6 novembre 2006.


Michel Rocard, ancien Premier ministre, aujourd’hui député européen, livre ses réflexions sur la préparation de la présidentielle 2007 et sur les enjeux prioritaires pour l’avenir. Vif, en belle forme, tel m’est apparu Michel Rocard lors de cet entretien. Parfois pessimiste, lucide, le député européen ne pratique pas la langue de bois, reste engagé et… plus libre que beaucoup, pour « dire les choses ».

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Quelques remarques à propos de l’effet de communication « Ségolène »

Olivier Rouquan, « Quelques remarques à propos de l’effet de communication « Ségolène » », Sens Public, 27 septembre 2006.


L’article analyse l’effet de communication initié par Ségolène Royal lançant précocement sa pré-candidature à la candidature socialiste à l’élection présidentielle française de 2007. Elle répond ainsi à la stratégie initiée par Nicolas Sarkozy. La situation n’est pas simple au PS puisque les candidats éventuels sont nombreux à se déclarer jusqu’à l’ancien Premier ministre, Lionel Jospin, hésitant à mettre fin à son retrait de la vie politique. Les deux figures, l’une de Ségolène Royal, l’autre de Lionel Jospin comme celles des autres challengers, donnent lieu à des traitements médiatiques qui sanctionnent la domination de la présidente de la région Poitou-Charentes dans les enquêtes d’opinion. Un tel effet de communication n’est pas sans contrarier dans certaines de ses dimensions la légitimité partisane plus traditionnelle.

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Des inquiétudes et une demande d’autorité – Réflexions sur les sondages d’opinions

Olivier Rouquan, « Des inquiétudes et une demande d’autorité », Sens Public, 1er juin 2006.


À un an de l’élection présidentielle, que retenir des enquêtes d’opinions réalisées par les instituts de sondages ? Alors que le plus souvent les enquêtes sont publiées dans leurs grandes lignes, il n’est pas inintéressant de faire le point à partir d’études rendues publiques et accessibles sur les sites des instituts de sondage, sur les attitudes, les préoccupations, les options éventuelles de l’opinion.

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Critique réaliste de la société de l’information au regard des exigences de la démocratie

Olivier Rouquan, « Critique réaliste de la société de l’information au regard des exigences de la démocratie », Sens Public, 14 mars 2006.


L’article insiste sur la crédibilité d’un projet d’analyse critique de la communication, notamment en politique, comme activité et corpus de légitimation qui n’assimile pas marketing et information. Ce projet souligne la présence dans une utopie de la communication de risques idéels de valorisation des réseaux et de sous-estimation des hiérarchies, de confusion entre innovation technologique et progrès démocratique, enfin de risques sémantiques de saturation de la communication « ordinaire » par l’indice ou l’icône au détriment du symbole.

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La stratégie charismatique gaullienne

Olivier Rouquan, « La stratégie charismatique gaullienne », dans Parlement[s], « Quarante ans de présidentielles 1965-2005 », n° 4, janvier 2006.


La présidentielle a cinquante ans. Il y a un peu plus de cinquante ans, le 19 décembre 1965, le général de Gaulle est élu président de la République au second tour de scrutin, avec 55,1% des suffrages exprimés. Cette élection constitue une grande première, et ce à plus d’un titre.

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La dimension sacrée de la légitimation politique : l’incarnation présidentielle

Olivier Rouquan, « La dimension sacrée de la légitimation politique : l’incarnation présidentielle », Sens Public, 5 mars 2005.


Cet article tente de démontrer que l’espace politique français contemporain ne peut se passer de référence à des systèmes de valeurs pensés et présentés comme relevant d’un ordre ancien voire révolu, pour assurer une part de sa légitimité. Pour ce faire, il analyse l’exemple du pouvoir présidentiel qui sert de miroir sociétal du fait de la position occupée dans l’espace démocratique et de sa forte légitimation en France, ressortant de l’élection au suffrage universel. Tout l’intérêt est de déceler dans la communication politique des titulaires du statut, ce qui est redevable au rôle d’incarnation de la temporalité la plus longue. L’espace propre à un article de revue contraint évidemment l’illustration de cette hypothèse.

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